On ne naît pas misandre, on le devient

Je me pensais féministe. Je pensais que parler fort, boire « comme un homme », baiser, me battre. Bref, être une dure à cuire… je pensais que c’était ça, être féministe. Mais j’ai compris qu’avoir une grande gueule et faire du bruit c’était aussi parler plus fort que les autres femmes. Et qu’en pensant m’affranchir d’une certaine “féminité”, j’allais en réalité exactement là où les hommes attendaient que je sois…